Naissance d'un virus

À travers cet article, initialement publié en Janvier 2016, j'affirmais que je ne crois pas aux méchants virus venus de l’extérieur, qui envahissent notre corps pour nous rendre malades.

Réfléchissons 5 minutes. D’où viennent les virus ? Prenons en un tout nouveau tout chaud. Le SarsCov2 par exemple. Il paraît qu’un pangolin pas frais nous l’a refilé. Comment a-t-il attrapé ce virus ? Il paraît qu’une chauve souris impolie a craché sur lui. Comment a-t-elle attrapé ce virus ? Est-ce qu’un moineau incivique a pissé sur elle ? Lorsqu’on cherche l’origine d’un virus, on cherche du côté des êtres vivants « pas propres » c’est à dire des animaux exotiques et voilà. On estime avoir trouvé. Le SarsCov2 vient d’un vilain pangolin et le VIH vient d’un méprisable singe. Comment l’animal exotique s’est-il procuré le virus avant de le transmettre aux humains ? Mystère. Ça ne tient pas la route. Quelle pirouette malhonnête. Pour se débarrasser du problème, la science jette la patate chaude aux animaux et se drape dans la mauvaise foi la plus totale.

Un virus est un petit morceau de code génétique qui erre dans l’organisme. Je pensais donc initialement que nos virus étaient des déchets issus de la dégradation du noyau de nos propres cellules. En résumé, nous fabriquons nos propres virus. Les animaux aussi fabriquent les leurs. Nous pouvons nous les échanger mais nous pouvons aussi nous en créer, tout seuls dans notre coin. Nombreuses sont les anecdotes au sujet de personnes qui ont contracté un virus alors qu'elles étaient en quarantaine stricte.

Lorsqu’une bouteille casse, il faut ramasser les tessons pour ne pas se blesser mais il est également important de comprendre pourquoi elle a été brisée. C’est le seul moyen d’éviter que cela se reproduise. De la même façon, je me disais que l’élimination des virus était certes une bonne chose mais que l’essentiel était de trouver l’origine des dégâts. Tant qu’on ne sait pas ce qui détruit les cellules, le jeu de massacre risque de continuer.

Avec la « pandémie » de Covid-19, des théories diverses et variées ont circulé à tout va. L’une d’entre elle m’a interpellée. J’ai maintenant une autre vision des virus. Elle me semble plus juste car on peut faire une analogie avec le monde informatique. En effet, c’est nous qui avons conçu l’ordinateur et les systèmes qui l’exploitent. De ce fait, son fonctionnement est complètement calqué sur le nôtre. De façon consciente et subconsciente, nous nous sommes inspirés de nous mêmes pour fabriquer nos machines. Je vais donc faire un parallèle entre les virus et un principe informatique que nous utilisons au quotidien.

Pour commencer, notons que notre corps contient une telle quantité de virus, que les scientifiques commencent à parler de « Virome » pour désigner cette population innombrable en nous. Notre organisme est entièrement saturé de virus. Il est donc malvenu de considérer que notre corps si propre, est envahi par les virus si sales. Sinon cela signifie que notre intérieur est constamment dégueulasse de la tête aux pieds et qu’en plus nous sommes totalement impuissants face aux immondes envahisseurs.

La théorie scientifique audacieuse en question, suppose que les virus servent de moyen de communication entre les différentes entités du corps, plus particulièrement entre nos cellules et les bactéries que nous hébergeons. Les virus sont comme du morse envoyé d’un récepteur à un autre, comme des lettres expédiées d’une adresse postale à une autre, comme des messages électroniques transitant d’une boîte de réception à une autre. Les virus seraient des petites unités d’information, générées par les cellules et les bactéries, pour dialoguer. Notre corps maîtriserait donc trois langages, la communication chimique passant par les hormones, la communication électrique passant par les nerfs et la communication génétique passant par les virus.

virus langage

Dans cette optique, il est donc logique qu’un « message génétique » spécifique, sature l’organisme lorsque sa santé est compromise. Les entités sont préoccupées par un sujet grave donc toutes les « conversations génétiques » tournent autour d'un sujet commun, sans doute pour coordonner les efforts, en vue de guérir collectivement la maladie en cours.

Il est possible de provoquer une maladie précise, en injectant massivement un virus dans une pauvre souris de laboratoire. C’est logique. Si l’organisme est artificiellement saturé par un « message génétique » alarmiste, les cellules inquiètes se défendent contre une attaque fantôme. Le mécanisme de défense physiologique reproduit donc les symptômes de la maladie suggérée par le message. À force de se défendre avec acharnement dans le vide, il peut même s’autodétruire jusqu’à en mourir. De la même façon, on peut rendre un pays « malade ». Il suffit que tous les journaux relatent la terrifiante progression d’une implacable épidémie ou que les pouvoirs publics votent l'adoption de mesures de protections inutiles et délétères, alors qu’il ne se passe rien de notable sur le plan sanitaire. La population se défend farouchement contre l’ennemi invisible, le pays tombe en ruine.

Que sont les virus ? Il s’agit apparemment de petits morceaux de code génétique, encapsulés dans une coque en protéine. Sans cette coque, le bout de code génétique est impuissant. Il ne peut pas ni déplacer, ni entrer dans les cellules. « Encapsulé ». Je reconnais ce mot.

En effet, en informatique, les ordinateurs distants peuvent communiquer en s’envoyant des paquets IP. Un paquet IP est un petit bout d’information, enveloppé dans une coque formatée avec un entête spécifique. Sans cette coque, le petit bout d’information ne peut rien faire. Il ne peut pas sortir de l’ordinateur émetteur, il ne peut pas transiter sur le réseau, il ne peut pas entrer dans l’ordinateur récepteur. Ainsi, lorsqu’on veut envoyer un message électronique à quelqu’un, notre texte est découpé en petits morceaux, chaque morceau est encapsulé dans un paquet IP, les paquets sont expédiés un par un, le destinataire reçoit les paquets IP, il les ouvre l’un après l’autre pour récupérer les petits morceaux, il les assemble comme un puzzle afin de reconstituer le texte complet.

Cette image me parle. Il me paraîtrait cohérent que les virus soient en réalité des petits paquets d’information génétique, encapsulés dans une coque en protéine formatée avec un entête spécifique, qui lui permet de sortir d’une cellule, de se déplacer dans le corps et d’entrer dans une autre cellule.

Il existe également la notion de virus en informatique. Oui mais qu’est-ce qu’un virus informatique ? C’est un logiciel malveillant, un programme qui exécute des actions nocives à l’insu de l’utilisateur. On peut recevoir un virus à travers le réseau. Pourtant le paquet IP est inoffensif. En l’observant attentivement, il est impossible de savoir s’il est nuisible ou pas. Ce n’est qu’une fois que tous les paquets IP sont reçus, que les morceaux sont déballés et assemblés, qu’on peut déterminer si on a affaire à un programme malveillant ou bienveillant.

Ainsi, il me semble que la science se fourvoie en faisant la chasse aux virus. Faute de mieux, elle s'est aventurée trop loin dans l’infiniment petit. Le virus n’est qu’une portion de message. Il faut reconstituer le message complet pour comprendre ce qui se passe et déterminer si l’organisme est menacé ou pas.

La médecine moderne est comme un gouvernement qui s’attaque au facteur en temps de crise. Elle brûle massivement les lettres, au lieu d’ouvrir les enveloppes pour tenter de comprendre la situation. Peut-être que la science est trop orgueilleuse pour admettre son ignorance. Peut-être qu’elle ne maîtrise aucun des trois langages du corps humain, alors elle saccage aveuglément la mécanique naturelle pour s’enivrer de déni et de sentiment de toute-puissance factice. Elle insiste, même lorsque ses actions hasardeuses sont couronnées d’échec. Elle qualifie de « complotistes » ceux qui osent questionner ses méthodes douteuses et ses résultats contestables.

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