Le SIDA tombe à pic

Virus SIDAVirusVoici la photo de virus

 

Voici la photo du virus du SIDA

 

 

C'est une blague?

30 ans après sa "découverte", le virus du sida n'a toujours pas été isolé, ni photographié. Il faut demander à des graphistes imaginatifs de nous le dessiner. Il est tellement fort qu'il ne laisse que des traces de sa présence, sans jamais se montrer. Timide ou habile? Ni l'un ni l'autre. Depuis un bon moment déjà, la vérité gène, le virus du SIDA n'existe pas. Les personnes qui en meurent souffrent tout simplement d'un effondrement de leur système immunitaire, qui peut être dû à une mauvaise hygiène de vie, à la malnutrition, à des traitements médicaux agressifs ou à la consommation de drogue. Comment cette "maladie" a-t-elle été inventée?

L'effondrement du système immunitaire existe depuis la nuit des temps. Il touche principalement des populations dont personne ne se soucie, à savoir les pauvres et les drogués. Ce phénomène est assez répandu dans les pays en voie de développement. Seulement voilà au début des années 80, il a commencé à décimer une toute autre population : les homosexuels. Ils ont un certain poids dans la société, ils ont assez d'influence pour faire du lobbying. Je veux bien croire qu'en voyant succomber leurs amis et leurs amants, ils ont fait pression pour que la science trouve une solution urgente à cette soudaine "épidémie" ravageuse sortie de nulle part. Pourquoi les années 80 et pas avant?

Dans la majorité des pays, l'homosexualité était considérée comme un crime et une maladie. Il était possible de faire interner un proche dans un asile psychiatrique pour cette seule raison. Les psychiatres testaient diverses méthodes pour soigner les patients, dont les électrochocs. Le chanteur Lou Reed peut en témoigner. Il était également possible d'atterrir en prison et de se voir infliger une amende pour avoir pratiqué en privé des actes qualifiés d'impudiques. Dans certains pays, ce crime est sanctionné par la peine de mort. Ce n'est qu'au début des années 80 que cette orientation sexuelle est dépénalisée dans la plupart des pays occidentaux. Face à cette libération, la communauté homo a explosé de joie. Beaucoup sont devenus des fêtards invétérés, ce qui n'est pas forcément bien supporté par l'organisme.

Comme par hasard, parallèlement à cette dépénalisation, un autre phénomène a explosé : le poppers. Il s'agit d'une drogue légale, un liquide volatile vendu en petit flacon. On place le flacon sous une narine, on bouche l'autre narine, on inspire très fort. Le poppers était disponible uniquement dans les bars et boîtes de nuit gays. Les publicités inondaient les journaux gay spécialisés, qu'ils soient gratuits ou payants. Il était recommandé d'en consommer lors des rapports sexuels, car paraît-il cela décuplait le plaisir.

C'était la drogue incontournable, qu'il fallait avoir testé au moins une fois dans une vie d'homo vie. Étant bon marché et légal, le poppers avait tendance à s'infiltrer dans le milieu étudiant. J'en ai ainsi consommé, je n'ai pas aimé du tout! Après l'inhalation, j'avais le vertige, du mal à respirer, ma tête chauffait et je ressentais une forte pression dans le crâne, comme s'il était compressée et qu'il allait exploser. Le lendemain au réveil, je saignais légèrement du nez. J'ai vite arrêté.

Dès les années 90, des scientifiques ont commencé à suspecter les systèmes immunitaires de s'effondrer, non pas à cause d'un virus fantôme, mais plutôt à cause d'un style de vie trop épuisant pour l'organisme, fortement dégradé par l'abus de drogues et en particulier de poppers. Aujourd'hui en 2013, on continue encore à faire semblant de chercher un virus inexistant, car la science et l'industrie pharmaceutique engrangent des bénéfices énormes grâce à ce mirage. Personnellement, c'est surtout l'aspect humain de cette histoire qui m'interroge.

L'effondrement des systèmes immunitaires dans le milieu homo a donné lieu à des avalanches de drames. Du jour au lendemain, des personnes se sont retrouvées littéralement à la rue, expulsées de leur logement car leur conjoint qui était locataire ou propriétaire venait de décéder. Certains couples élevaient des enfants. Suite au décès du parent biologique, le conjoint ne pouvait pas obtenir la garde légale des enfants, même s'il s'en était occupé depuis sa naissance. Un conjoint ne pouvait pas bénéficier de la mutuelle de l'autre, comme c'est le cas pour les couples mariés, il ne restait plus qu'à se ruiner en traitements onéreux. Cette hécatombe a brisé bon nombre de vies et instauré la peur de l'insécurité dans cette communauté. C'est ainsi que beaucoup ont commencé à revendiquer le droit à des unions légales, afin de bénéficier des mêmes protections que les couples mariés. Avant le SIDA, les homos étaient fiers d'échapper aux carcans de la société, après le SIDA, ils ont réclamé le droit d'être enfermés. Cette coïncidence me trouble.

Les homos sont potentiellement des personnes atypiques, susceptibles d'échapper au formatage social, car bien souvent, ils découvrent leur différence lorsqu'ils sont enfants. Cela les amènent à rejeter ouvertement ou secrètement une partie de leur éducation, bien avant qu'elle soit achevée. Cela les oblige à inventer leur propre vision de la vie, pour compenser les lacunes, donnant ainsi toute un éventail de personnalités particulières, contestataires, artistiques, originales, sans scrupules, déconnectées, révoltées, suicidaires, épicuriennes, irrévérencieuses, innovantes... bref, des personnes qui ne rentrent pas bien comme il faut dans les moules de la société, le genre de citoyens que les dirigeants détestent gérer. Tant qu'ils étaient sous l'emprise de la peur des lois répressives, ils étaient sous contrôle. Mais à la faveur des bouleversements des années 60-70, ils ont réclamé le droit de vivre plus librement, ils ont combattus pour que soient supprimées les lois qui les entravaient.

Grâce au SIDA, une peur beaucoup plus efficace a remplacé celle qui était en voie de disparition. La peur de la mort est bien plus forte que la peur des lois humaines. Au lieu de prendre un essor, dont le résultat sur la société aurait été imprévisible, les homos se sont recroquevillés et ont appelé au secours. Au lieu d'imaginer de nouvelles façons de vivre, ils ont réclamé le droit de rentrer dans les rangs. Ils sont devenus le genre de citoyens que les dirigeants aiment gérer. Oui, vraiment cette maladie est bien pratique et elle est arrivée au bon moment. Plus besoin de menacer et de réprimer les homos pour qu'ils restent sages, ils se restreignent eux-mêmes.

Cette auto-restriction est tombée pile poil au moment où ils ont obtenu plus de libertés. Quelle parfaite synchronisation! Mais au fait, pourquoi le poppers a été promotionné et commercialisé uniquement dans le milieu homo? J'ai du mal à croire que c'est un hasard. Ça ressemble plutôt à de la régulation.

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